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Cette fois heureusement l’article de l’Indépendant de ce 15 février ne parle pas de « l’agrandissement » du port mais bien des réparations qui auraient dû être faites depuis longtemps si le maire Jean Rède n’en freinait la mise en route, dans le seul but de conjuguer cette indispensable remise en état des lieux avec son fantasme d’agrandissement alors que ce sont deux choses totalement différentes.

Oui ! Il est temps de procéder aux réparations d’un port à l’abandon depuis le retour néfaste de Jean Rède à la mairie en 2008 ! Cet article soulève les vrais problèmes et pose les vraies questions.  Lire ICI … 

C’est aussi une habile réponse aux élucubrations de JR dans son interview du 8 février sous le titre Modernisation du port de Banyuls-sur-Mer : "Rien n'est encore fait", selon Jean Rède. Que le titre ne vous induise pas en erreur, si Rède, une fois n’est pas coutume, dit la vérité en précisant que « rien n’est encore fait »… le fait est qu’il reste accroché à son projet comme une moule à son rocher et garde l’espoir de le mener à son terme. 

En fait, l’interview du 8 février nous ramène 22 ans en arrière quand le même individu accommodait la vérité à sa sauce. Son bulletin municipal, luxueux en diable, servait de support à sa propagande et nous faisait entrer de pleins pieds dans le monde « merveilleux » non pas de W.Dysney mais de JR … le JR de Banyuls pas celui de Dallas.

Je ne pouvais pas ne pas réagir au chapelet d’idioties reportées dans cette interview, mais il me fallait rompre la monotonie d’un nième commentaire sur le port, j’ai donc choisi  de mettre mon grain de sel à la suite des propos du « grand aménageur des catastrophes à venir ».

 


INDÉPENDANT DE PERPIGNAN


Modernisation du port de Banyuls-sur-Mer : "Rien n'est encore fait", selon Jean Rède. ICI

Le 8/02/2012 par Laura Causanillas

 

Jean Rède - En 1963, j'avais 22 ans et un poste de conseiller municipal en poche, quand le port a été construit.  Outre que JR, volontairement ou pas (!) se rajeunit de 10 ans, il ne peut s'empêcher de souligner avec la lourdeur qui le caractérise dès qu'il s'agit de faire sa "promo" qu’il est un de ceux qui ont voté pour cette catastrophe écologique et paysagère qu’est le « port »... pas de quoi être si fier !

 

JR - Mais il n'a pris de l'envergure qu'en 1983 lors de mon premier mandat de maire : la capitainerie, les allées Maillol, le parking Méditerranée et les locaux de commerces ont pu être édifiés grâce au financement des Banyulencs usagers du port", se souvient le maire Jean Rède.  Rède en rajoute une couche dans l'autosatisfaction, on va finir par croire qu'il est frustré de ne pas pouvoir dire « je suis le constructeur du port » et qu'il se console en énumérant les « aménagements » qu’il a effectué une fois élu et qui ne sont que des catastrophes ajoutées à une grande catastrophe, la première, la seule véritablement impardonnable, celle qui a détruit à jamais une baie légendaire et magnifique ! Impossible à JR de comprendre çà, il fait partie de ces « m’as-tu-vu-bling-bling » totalement hermétiques aux beautés de la Terre. Il est à souligner que ces destructions paysagères valent aux contribuables banyulencs de régler encore aujourd’hui l’endettement pharaonique contracté par celui qui se flatte de ne « jamais augmenter les impôts »… un de ses plus gros mensonges et pourtant il en dit beaucoup !

 

JR – Aujourd'hui, il faut poursuivre cette dynamique de rénovation, sous peine dans quatre ans, d'une fermeture administrative du port pour non-respect des règles de sécurité. En tant que maire, une telle éventualité m'est impensable", explique-t-il inflexible.  On se demande en lisant ces propos alarmistes comment le port a pu continuer à fonctionner sans le « génie » de gestionnaire municipal de JR ? Ce serait à mourir de rire si l’enjeu n’était pas si grave ! Quand à qualifier d’ « inflexible » un vieillard « bouché à l’émeri »la journaliste est vraiment gentille.

 

JR - Après la reconstruction partielle du quai C en 2010 et du quai B en 2011, place à un bras de protection extérieur "pour protéger le port des entrées de vent d'est et augmenter la capacité d'accueil d'anneaux", justifie l'édile. Dans la continuité, "les pontons actuels seront détruits et remplacés mais les piliers de support conservés". Enfin, la municipalité "se retrousse les manches pour assurer l'entretien, délaissé depuis deux semaines par les services des phares et balises, du phare d'entrée".  L'agrandissement du port est devenu tout à coup un simple « bras de protection extérieur » ! Belle expression pour désigner un aménagement désastreux, dont les banyulencs ne veulent pas et qui de toute façon ne se fera pas. Cette pseudo « protection » est en réalité une méga connerie, qui non seulement achèverait de défigurer ce qui reste de la baie ancestrale, mais mettrait en danger les gens et les biens quand les tempêtes viennent de l’est !

 

JR - Le mode de gestion- Pris en main depuis décembre dernier par la Commission portuaire, le mode de gestion n'est pas encore choisi : "Aujourd'hui rien n'est fait. Seul mon conseil municipal validera le projet le moment venu". Cependant, un choix s'imposerait aux yeux du maire : une délégation de service public. "À ce jour, 3 à 4 candidats ont répondu à l'appel d'offres et étudient un cahier des charges fondé sur la conservation des emplois existants et la non-augmentation de l'indice de majoration". Comme toujours Jean Rède nous enfume, tout le monde à Banyuls soupçonne qu'il a trouvé pour financer le port, le même groupe financier qui est en train d’acheter et de construire à tout va, avec des projets de bétonnage à réveiller les morts ! Quand aux conseillers municipaux de la majorité, si on n’a que leur bon sens pour faire barrage aux projets d’aménagements de leur grand manitou, Banyuls risquerait de subir encore une fois quelques irréparables affronts si ce projet ne devait, heureusement, franchir les obstacles multiples de la Loi ! La seule vérité que dit JR dans tout ce galimatias complaisamment baptisé « mode de gestion » par la journaliste, c’est qu’aujourd’hui rien n’est fait et soyons sûr que demain non plus, rien ne sera fait !

 

JR - Sur la réaction des opposants - Cynique le maire balaie d'un revers de main les opposants au projet : "J'ignorais qu'il y avait autant de géologues, d'hydrologues ou d'architectes à Banyuls. Je suis content que tout ce monde donne son avis sur la construction d'une digue différente de la mienne. Mais j'ai bien peur qu'en suivant leurs conseils nous courions à la catastrophe". Il y a de quoi s’esclaffer quand on lit çà de la part d’un homme qui, lors de ses deux premiers mandats, s’est pris pour un géologue, un hydrologue, un architecte avec les nuisances et les dangers que ces aménagements stupides font peser, encore aujourd’hui, sur les biens et les gens de la commune … ceux qui ont lu le livre St Béton savent de quoi je parle !

 

 

 

 

 

Par Margarida - Publié dans : Banyuls-sur-mer - Communauté : Pays catalan
Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 02:54

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